Le premier laser femtoseconde (LensX Alcon) en France destiné à la chirurgie de la cataracte a été installé à la clinique Saint George de Nice en novembre 2011 (www.docvadis.fr/philippe-crozafon/index.html / www.docteur-desprez.com/Bienvenue.html)

Dans son palmarès 2011 des hôpitaux et cliniques, le Figaro Magazine a classé la clinique Saint GEORGE au 1er rang national des établissements de santé de 300 à 600 lits. La clinique Saint ANTOINE, se classe au 12ème rang des établissements de 100 à 300 lits. www.lefigaro.fr/sante/classement-hopitaux/palmares-national.php
La Haute Autorité de Santé (HAS) a prononcé, en mars 2011, la certification sans recommandation ni réserve de la clinique Saint ANTOINE pour une période de quatre ans selon la procédure V2010 (dernière en date) et l’encourage à poursuivre sa démarche qualité.

La Haute Autorité de Santé (HAS) vient de prononcer la certification de la clinique Saint GEORGE sans recommandation ni réserve selon la procédure V2010, à la très grande satisfaction de tous les acteurs de l’établissement qui se mobilisent tous les jours au service des patients. www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1020669/rapport-de-certification-v2010-6099

Nice-matin vient de publier un article au sujet de la création du label "Hôpital ami des bébés", visant à humaniser la naissance. La clinique Saint-George, convaincue de la nécessité de favoriser la proximité mère-enfant, s'est d'ores et déjà engagée dans cette démarche. La mise en place d'une formation sur l'allaitement, à l'initiative de pédiatres de la maternité en est l'illustration. www.nicematin.com/article/sante/naissance-bienvenue-dans-un-monde-de-douceur

Le centre de convalescence LA SERENA, qui poursuit sa politique d’amélioration continue de la qualité depuis la V2, prépare sa troisième itération de la certification. Visite prévue du 14 au 16 décembre 2010

«Le Figaro Magazine» et Le Guide Santé inaugurent un double classement des établissements, l'un général, l'autre par spécialité. Parmi les disciplines prises en compte citons la « chirurgie majeure côlo-rectale » et la « chirurgie de la vésicule biliaire », pour lesquelles la clinique Saint GEORGE est classée « numéro 1 » des cliniques dans ces deux disciplines. www.lefigaro.fr/classement-cliniques-2009/index.php

Le Groupe Saint GEORGE est partenaire officiel du Championnat de France Universitaire et des Grandes Écoles 2009 qui se tiendra pour la première fois à Nice, les 11 et 12 avril 2009, sur le site de la faculté de Valrose. www.nice-alekhine.org/

L'hebdomadaire Le Point vient de publier son palmarès annuel des cliniques françaises. La clinique Saint GEORGE se classe cette année en 7ème position dans le Tableau d'Honneur des 50 Meilleures Cliniques de France. Le classement complet est à lire dans Le Point (n°1891) ou disponible en ligne www.lepoint.fr/actualites-sante/rennes-au-top-de-notre-classement/1409/0/299037
L'hebdomadaire Le Nouvel Observateur vient de publier son palmarès annuel des cliniques et hôpitaux français. La clinique Saint GEORGE se classe au niveau national cette année en 3ème position pour les diverticulites sigmoidiennes , 11ème pour la chirurgie orthopédique (PTH), 13ème pour la chirurgie du cancer colorectale, 16ème pour les colecystedtomies, 21ème pour le genou et 22ème pour les hemorroides. Le classement complet est à lire dans Le nouvel observateur ou disponible en ligne. hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2299/
Le centre sera inauguré le vendredi 5 décembre 2008 à 18 heures en présence de Christian ESTROSI, Député-Maire de Nice, Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes. Toutes l'équipe vous y attend. www.esthetique-saint-george.com/

L'hebdomadaire Le Point vient de publier son palmarès annuel des cliniques françaises. La clinique Saint GEORGE se classe cette année en 11ème position dans le Tableau d'Honneur des 50 Meilleures Cliniques de France. Le classement complet est à lire dans Le Point (n°1837) ou disponible en ligne www.lepoint.fr
Le 15 octobre 2007, le Centre de chirurgie esthétique ouvre ses portes dans le nouveau bâtiment sur le site de la clinique. Cinq blocs sont situés au premier niveau inférieur avec l'ambulatoire, l'hospitalisation est au rez-de-chaussée et les consultations au premier étage. www.esthetique-saint-george.com

Le nouveau scanner PHILIPS BRILLANCE CT 40/64 est mis en service à la Clinique Saint GEORGE le 15 septembre 2007. Illustrant le haut niveau technologique du groupe ce tomodensitomètre permet l'acquisition d'imagerie de très haute précision sans augmenter les doses délivrées aux patients www.medical.philips.com/main/products/ct/products/brilliance/
Le centre d'hémodialyse lourde ouvre ses portes le 1er septembre 2007. Il met à la disposition des patients un vaste ensemble dédié au traitement de l'insuffisance rénale chronique. Dans ces locaux agréablement aménagés, 15 postes de dialyse seront fonctionnels.
Tout l’établissement est engagé, sur la base de valeurs fortes clairement affichées, par la devise suivante :
« Le patient dans le cœur et l’excellence en tête »

Notre politique d’établissement s’articule autour de cinq grands axes :
La clinique a ainsi pris, notamment, les engagements suivants :
Le projet d’établissement est soutenu par une politique d’amélioration continue de la qualité et de gestion des risques mise en place très tôt par la Direction Générale.
Pour ce faire, une direction de l’Amélioration Continue de la Qualité et de la Gestion des Risque pérenne a été créée. L’établissement a mis en place, de façon concomitante, un programme d’évaluation des pratiques professionnelles (EPP). Elle a ainsi présenté une EPP (parmi toutes celles en place) qui a été reconnue comme « expérience réussite » en P.A.C.A lors des journées organisées par la HAS en décembre 2006.
Cette organisation nous a amené à nous engager, parmi les tout premiers établissements, dans la procédure d’accréditation récompensé par la satisfaction, en 2001, à la première version de la certification de la clinique (dite V1) puis en 2006, à la deuxième procédure de certification (dite V2) délivrée par la HAS.
Enfin, après des années de démarche qualité continue, la Haute Autorité de Santé (HAS) a prononcé une nouvelle fois, en janvier 2011, la certification sans recommandation ni réserve de la clinique Saint GEORGE pour une période de quatre ans selon la troisième procédure de certification (dite V2010, la dernière en date) et l’encourage à poursuivre sa démarche qualité.
Fidèle, depuis toujours, à ses engagements envers ses patients, la clinique Saint GEORGE a été, une nouvelle fois, dans les tous premiers établissements à se porter volontaire pour accueillir cette dernière procédure de certification.
Cette démarche volontaire, véritable travail de fond, continue de mobiliser tout l’établissement au quotidien (métiers et services) et permet de créer une dynamique favorisant l’implication du personnel, la mise en place de méthodologies efficaces et le suivi des actions d’amélioration et de prévention des risques mises en place.
La direction de l’Amélioration Continue de la Qualité et de la Gestion des Risques se compose, entre autre :
Le management qualité de l’établissement se traduit par le développement d’un certain nombre de missions. Parmi celles-ci, on peut noter :
La clinique a été par fondée en 1969. Des extensions successives et des travaux de modernisation ont permis de la positionner tant sur le plan technique que hôtelier.
La clinique est titulaire des autorisations suivantes :
Chirurgie : 157 lits et places dont :
Médecine : 115 lits et places dont :
Gynécologie obstétrique : 55 lits
Structure des urgences : prés de 70 patients par jour.
Assistance Médicale à la procréation
Cancérologie avec notamment un Centre de Coordination de Cancérologie (3C) et un service de chimiothérapie ambulatoire
Soins Palliatifs : 3 lits indifférenciés…
(Les soins palliatifs sont des soins actifs et continus pratiqués par une équipe interdisciplinaire en institution ou à domicile. Ils visent à soulager la douleur, à apaiser la souffrance psychique, à sauvegarder la dignité de la personne malade et à soutenir son entourage)

L'ensemble des praticiens exerçant leur activité dans l'établissement est réunit dans le cadre de la Conférence Médicale d'Établissement (CME). Elle est garante de leur indépendance professionnelle.
La CME valide, avec la Direction, la politique médicale de l’établissement sous la forme du « projet médical » (moelle épinière du projet d‘établissement). Cette instance notamment a pour mission de :
La CME s'assure, en lien avec la direction de l'établissement, de l'exhaustivité du contenu du volet médical du dossier patient et de la bonne tenue des pièces qui y sont insérées, dans le respect de la réglementation en vigueur, et des recommandations de l'HAS. Elle aide au recueil des « Indicateurs Pour l'Amélioration de la Qualité et de la Sécurité des Soins » (IPAQSS) suivants :
Les résultats 2011 (données 2010) pour la clinique Saint GEORGE (publiés sur le site du ministère de la santé PLATINES) sont les suivants :

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Elle a pour mission d’assister, d’informer, d’orienter toute personne qui s’estimerait victime d’un préjudice dans l’établissement et d’indiquer les voies de conciliation et de recours dont elle dispose.
Elle examine les plaintes et les réclamations qui ne présentent pas un recours gracieux ou juridictionnel et veille à ce que toute personne soit informée sur les voies de recours et de conciliation dont elle dispose.
Elle donne son avis sur la politique d’amélioration continue de la qualité de l’établissement à partir des données issues des enquêtes de satisfaction et évènements indésirables qui lui sont communiquées.
Il émet des avis sur des problèmes éthiques et sur les questions de société soulevées par les progrès de la connaissance dans le domaine de la biologie, de la médecine et de la santé.
Il a pour mission de contribuer à la protection de la santé physique et mentale et de la sécurité des salariés de l'établissement, ainsi qu'à l'amélioration des conditions de travail.
Le comité procède à l'analyse des risques professionnels auxquels peuvent être exposés les salariés de l'établissement ainsi qu'à l'analyse des conditions de travail. Il procède également à l'analyse des risques professionnels auxquels peuvent être exposés des femmes enceintes. Le comité procède, à intervalles réguliers, à des inspections dans l'exercice de sa mission, la fréquence de ces inspections étant au moins égale à celle des réunions ordinaires du comité. Il effectue des enquêtes en matière d'accidents du travail ou de maladies professionnelles ou à caractère professionnel.
Il coordonne l'action des professionnels de l'établissement dans les domaines suivants :
Il a pour mission de contribuer par ses études et ses propositions à l'amélioration de la sécurité des patients transfusés.
Il veille à la mise en oeuvre des règles et procédures d'hémovigilance et est chargé de la coordination des actions d'hémovigilance entreprise au sein de l'établissement de santé.
Ce comité a notamment pour mission :
Le Comité des Antibiotiques, sous commission du COMEDIMS, veille au bon usage des antibiotiques au sein de la clinique, met à jour la liste des antibiotiques des livrets thérapeutiques et assure le suivi des antibiotiques à dispensation contrôlée.
Le CLUD est un centre de réflexion et de proposition appelé à travailler en collaboration effective et permanente avec la direction de l'établissement, la CME ainsi qu'avec la pharmacie. Le CLUD Inter-établissement du Groupe Saint GEORGE n'a pas pour mission d'assurer directement la prise en charge de la douleur qui relève des services cliniques et des structures spécialisées de traitement de la douleur.
Ce comité a pour mission :
Le CLAN a pour mission de favoriser le développement de la politique d’amélioration de la prise en charge de l’alimentation et de la nutrition au sein de l’établissement. Le CLAN participe :
Il est organisé au niveau inter-établissement pour les établissements du groupe et se réunit deux fois par an.
La pratique de la radiologie médicale est confrontée à de nouvelles exigences réglementaires relatives, d’une part, à l’organisation de la radioprotection des patients et, d’autre part, à l’optimisation de la radioprotection des travailleurs. C'est une vigilance réglementaire.
La radioprotection est une approche globale destinée à aborder tous les aspects du risque radiologique dans le but de limiter l’exposition de l’homme aux effets néfastes des rayonnements ionisants. Son champ d’action est vaste car :
La transposition en droit français des directives européennes 96/29 EURATOM et 97/43 EURATOM, a modifié de façon importante la prise en compte de la radioprotection dans la pratique radiologique.
Les principes de base de la radioprotection sont :
C'est le principe ALARA qui signifie : « As Low As Reasonnably Achievable », soit en Français, « Aussi basse que raisonnablement possible » (réduire la dose de rayons ionisants individuelle - du patient - et collective - des salariés).
La Direction de l'établissement aidée de la personne compétente en radioprotection (PCR) a mis en place, en lien avec le CHSCT, les actions suivantes :
Notre Service d'Imagerie Médicale, grâce à la nomination d'une Personne Compétente en Radioprotection (PCR diplômée) par la Direction, suit les prescriptions réglementaires en matière d'installation, de contrôle des matériels (contrôles qualité interne et externe, NRD…), de suivi rigoureux de la dosimétrie des intervenants et de formation continue obligatoire.
L'étude de poste réalisé en 2008 a permis le classement des travailleurs et le zonage des installations de radiologie.
L'organisation mise en place en matière de radioprotection permet à l'établissement d'assurer la qualité des soins et de la prise en charge des patients.
La Haute Autorité de Santé (HAS) a prononcé, en janvier 2011, la certification sans recommandation ni réserve de la clinique Saint GEORGE pour une période de quatre ans selon la procédure V2010 (dernière en date) et l’encourage à poursuivre sa démarche qualité.
La visite des experts visiteurs de la HAS dans l’établissement pour cette certification s’est déroulée du 19 au 23 janvier 2010.
Cette démarche de certification qui s’impose à tous les établissements de santé (privés, ESPIC et publics) tous les 4 ans est placé sous le contrôle de la HAS et a pour objectif de concourir à l’amélioration continue de la prise en charge des patients sur l’ensemble du territoire français (ordonnance du 24 avril 1996, décret n° 97-311 du 7 avril 1997, loi du 13 août 2004 et article L 6113-3 du code de la santé publique).
La certification mesure, sur la base d’un manuel de certification (identique quelque soit le statut privé ou public de l’établissement), le niveau de qualité d’un établissement de santé en évaluant l’ensemble de son fonctionnement et de ses pratiques (engagement dans une démarche pérenne). La procédure de certification est en constante évolution de façon à s’adapter aux exigences des patients en matière de qualité et de sécurité des soins.
Ainsi, depuis le début de la mise en place de la certification des établissements en 1999, plusieurs manuels ont vu le jour : manuel version 1, manuel version 2 (2004), manuel version 2007 (version 2 bis), manuel version 2010 (ex version 3, révisé 2011).
Cette démarche volontaire, véritable travail de fond, mobilise tout l’établissement au quotidien (métiers et services) et permet de créer une dynamique favorisant l’implication du personnel, la mise en place de méthodologies efficaces et le suivi des actions d’amélioration et de prévention des risques mises en place. Cette logique de travail pluridisciplinaire et interactive est un gage supplémentaire de qualité pour le patient, qui est entouré d’un personnel directement impliqué dans la prévention des risques, le respect des bonnes pratiques et des normes en vigueur.
Depuis ses débuts, cette dynamique est encadrée, dans l’établissement, par une direction constituée d’ingénieurs « qualité et de gestion des risques » : la Direction de l’Amélioration Continue de la Qualité et de la Gestion des Risques (DACQGDR).
Fidèle, depuis toujours, à ses engagements envers ses patients, la clinique Saint GEORGE a été dans les tous premiers établissements à se porter volontaire pour accueillir la procédure de certification. Le détail des décisions prises par la haute Autorité de Santé dans le cadre de la certification de la clinique Saint GEORGE est disponible sur le site Internet de la HAS :
La version 2010 de la procédure de certification a intégré de nouvelles thématiques comme :
Afin de renforcer l'effet levier sur la qualité et la sécurité des soins de la certification ont été également introduits :
Depuis cette certification, la clinique Saint GEORGE poursuit sa politique d’amélioration continue de la qualité et de gestion des risques. La prochaine procédure de certification devrait amener les experts visiteur de la HAS dans l'établissement en début d'année 2014…
Cette démarche, conduite par la direction générale de la clinique, à pour but de promouvoir une démarche globale de développement durable dans la clinique. Elle se justifie pleinement car, comme tous les établissements de soins, la clinique est un consommateur d’énergie, un producteur de déchets et une source de risques pour l’environnement. L’établissement est, en outre, un partenaire des pays en voie de développement.
En 2005, le 34e congrès de la fédération internationale des hôpitaux, à Nice, soulignait que « l’hôpital a par sa vocation, ses missions et ses activités, une plus grande responsabilité et un devoir d’exemplarité dans la mise en place d’une stratégie de développement durable ».
La clinique a commencé à intégrer le développement durable dans ses objectifs et à sensibiliser les patients, visiteurs et intervenants par des actions de communication interne pour minimiser ses impacts sur l'environnement, depuis plusieurs années déjà, comme l’atteste, entre autre :

Les axes de progression sont encore possibles :
Cette politique de développement durable, impulsée par la direction générale, est aussi l’affaire de tous, chaque jour, par une implication personnelle de tous les acteurs de soins, pour préserver la santé et l’environnement de tous durablement.
Le classement des établissements de santé, initié par l'hebdomadaire « le Point » et dont le principe a été repris depuis par le Ministère de la Santé et d'autres hebdomadaires, fait dorénavant partie du paysage médiatique hexagonal.
Ces classements ont pour vocation d'aider les patients et leurs familles à se repérer devant l'offre de soins proposée par les établissements privés de France.
Ces palmarès sont établis à partir d'enquêtes auprès des établissements, de chiffres fournis par des instances officielles comme l'Agence technique de l'Information sur l'Hospitalisation (Atih), du site Internet du ministère « Platines », de classements proposés par le Ministère de la Santé comme l'ICALIN…
Le Ministère de la Santé publie chaque année un tableau de bord des infections nosocomiales pour les établissements de santé. Il comprend cinq indicateurs qui mesurent les actions et les résultats des établissements de santé dans le domaine de la lutte contre les infections nosocomiales.
Le tableau de bord est une façon de présenter un certain nombre d'informations simples et sélectives (résultats d'indicateurs). Il permet un suivi dans le temps et des comparaisons entre les établissements, facteurs d'amélioration de la qualité. Il répond à une demande légitime d'information et de transparence de la part des usagers.
Le tableau de bord reprend les six indicateurs suivants :
Lors de la publication des derniers résultats (résultats 2010 déclarés et publiés en novembre 2011), la clinique Saint GEORGE (Catégorie : 05-CL SUP 100 LP) a obtenu :
Ces résultats qui attestent de l'implication de l'établissement dans la démarche de qualité des soins, ont été validés par le ministère sur éléments de preuve.
Ces résultats sont publiés sur le site du ministère :
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Les Indicateurs pour l’Amélioration de la Qualité et de la Sécurité des Soins (IPAQSS) sont produits chaque année par la Haute Autorité de Santé (HAS) à partir des données que lui transmettent de manière protocolée l’ensemble des établissements de santé.
Ces indicateurs contribuent à établir la mesure de la qualité dans les établissements venant en appui à la procédure de certification. Le Ministre de la Santé a fixé un seuil de conformité à atteindre pour ces indicateurs de 80 %.
Depuis juillet 2010, les établissements de santé doivent fournir à leurs patients les résultats de ces mesures par un affichage à l'entrée de l'établissement. Parallèlement, la HAS a mise à disposition du public les résultats des établissements sur le site internet du Ministère Platines.
Les indicateurs IPAQSS sont actuellement au nombre de 5 repartis dans 3 thèmes (leur nombre ayant vocation à évoluer dans le temps) :
Pour 2011 (données 2010), les résultats pour la clinique Saint GEORGE sont les suivants :

Une présentation des ces données est affichée à l'entrée de l'établissement. Un exemplaire est remis au patient dans le livret d'accueil de l'établissement.
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Pour établir son classement des meilleures cliniques de France dans 38 disciplines, l'hebdomadaire, publié le 11 décembre 2008, s'est appuyé sur un questionnaire, adressé à 646 établissements en septembre 2008, ainsi que sur le Programme Médicalisé des Systèmes d’Information (PMSI) émanant du ministère de la santé (année 2006, la dernière base disponible).
Cette base de données PMSI contient les 7,6 millions de dossiers médicaux informatisés et anonymisés des patients hospitalisés dans l’année dans le secteur privé à but lucratif.
Ponctuellement d’autres sources d’informations ont été utilisées, en particulier les annuaires de l’Ordre national des médecins, de la Fédération européenne des services d’urgences mains, de l’Association française d’urologie ainsi que l’annuaire de l’hospitalisation privée 2008.
A côté du classement des 38 disciplines, le score ICALIN est venu enrichi le classement au fil des ans.
Dans le palmarès 2008 (10° édition) de l'hebdomadaire « Le Point », (ainsi que la méthodologie et neuf autres résultats) la clinique Saint GEORGE est l'unique clinique des Alpes-Maritimes figurant au tableau d'honneur des 50 meilleures cliniques de France. Elle est aussi régulièrement placée devant les quelques rares cliniques de PACA à figurer sur ce palmarès.
En 2008, la clinique Saint GEORGE est classée 7e de France et 1ère de PACA dans le tableau d'honneur des 50 meilleures cliniques de France.
Parmi les disciplines prises en compte dans ce palmarès citons la « chirurgie du côlon » et la « chirurgie du rectum », pour lesquels la clinique Saint GEORGE est classée « numéro 1 » des cliniques françaises dans ces deux disciplines.
Parmi les 646 cliniques, elle est classée dans les disciplines suivantes :

Pour ce palmarès, paru le 27 novembre 2008, deux médecins et un statisticien ont comparé, région par région, les performances des hôpitaux publics et celles des cliniques privées.
Les données analysées sont issues du Programme de Médicalisation des Systèmes d'information (PMSI) qui rassemble l'ensemble des séjours hospitaliers pris en charge au cours de l'année 2007 en médecine et en chirurgie, dans le public (essentiellement les hôpitaux, établissements PSPH...) comme dans le privé (essentiellement les cliniques) soit plus de 23 millions de dossiers.
Le choix des indicateurs pour le classement des établissements dépend du profil médical ou chirurgical de chaque spécialité et de l'éventail des pathologies concernées. La note globale procède de la combinaison des différents indicateurs retenus en fonction de leur pertinence : le volume d'activité, la notoriété, la technicité, la part ambulatoire, la part chirurgicale… (retrouvez tous les critères sur le site Internet du Nouvel observateur).
Le tableau d'honneur de chacune des 72 spécialités classées, ne comporte que les cinq ou les dix meilleures unités dans le domaine, pour l'ensemble des cliniques et des hôpitaux de France. L'intégralité des classements est disponible sur le site Internet du Nouvel observateur.
Citons en 2008, parmi les disciplines prises en compte dans ce palmarès, la « chirurgie du cancer colo-rectal », la « chirurgie diverticulaire du sigmoïde » et la « chirurgie des varices », pour lequel la clinique Saint GEORGE est classée au 1e rang des cliniques et des hôpitaux de PACA.
Elle se classe également, au niveau national :
Elle se classe, en PACA :
« Le Figaro Magazine » dans son édition nationale du 20 juin 2009 inaugure un double classement des établissements, l'un général (pour les cliniques dont le taux d'occupation est supérieur à 60 %) et l'autre par spécialité (les meilleurs dans un acte technique, dans une spécialité).
Pour réaliser le classement général, le magazine a retenu comme critère essentiel l'investissement dans la lutte contre les maladies nosocomiales (les 50 meilleures cliniques ont toutes obtenu le meilleur score en la matière). Il a également examiné - et c'est inédit - les rapports de certification de la Haute Autorité de santé.
Les critères retenus s'appliquent indistinctement à des établissements de toutes tailles et de toutes disciplines. Le classement des meilleures cliniques établi avec leur partenaire « Le Guide Santé » s'appuie sur les dernières données du ministère de la Santé et d'organismes publics institutionnels selon cinq types de critères :
Le magazine n'a retenu que les établissements de santé privés à but lucratif dont les SAE étaient disponibles (source : SAE données administratives 2007, ministère chargé de la Santé et des Solidarités, DREES), et exclu du classement les établissements de santé publics et PSPH (privés participant au service public hospitalier), qui feront l'objet d'un classement spécifique ultérieur.
Dans son palmarès 2009 (1° édition) du Figaro Magazine, la clinique Saint GEORGE figure parmi les 50 meilleures cliniques de France.
En 2009, parmi les disciplines prises en compte dans ce palmarès citons la « chirurgie majeure côlo-rectale » et la « chirurgie de la vésicule biliaire », pour lesquelles la clinique Saint GEORGE est classée « numéro 1 » des cliniques françaises dans ces deux disciplines.
Parmi ces cliniques, elle est classée dans les disciplines suivantes :
Le quotidien Le Parisien a publié, le 15 novembre 2009, le premier palmarès des hôpitaux et cliniques traitant le cancer. Deux palmarès sont consultables :
Ce palmarès ne porte que sur quatre types de cancer (prostate, sein, système digestif et l'ensemble tête et cou) qui représentent la moitié des cancers découverts chaque année. Pour chaque type de cancer les établissements sont classés en :
Les critères de classement sont :
La clinique Saint GEORGE n'est pas classée pour le traitement des cancers ORL dont le traitement est pratiqué dans un autre établissement du groupe : la clinique Saint ANTOINE.
Pour ce premier classement en 2009, la clinique Saint GEORGE a obtenu :
Le classement annuel des hôpitaux et cliniques pour leur action contre les infections nosocomiales, établi par le ministère de la Santé, est publié en détail dans L’Express (pages 78 à 112) du 10 décembre 2009.
Le palmarès 2009, est établi à partir des données 2008, collectées et analysées en 2009 et rendues publiques par le ministère.
Les établissements ont été répartis en sous-ensembles (sept catégories) comme sur l'a fait le ministère de la Santé. Ils sont « classés » par l'hebdomadaire en « TRES BON », « BON », « MOYEN », « PASSABLE » et « MEDIOCRE ».
La clinique Saint GEORGE est placée parmi les tous premiers établissements des Alpes-Maritimes dans sa catégorie.
Pour ce classement 2010, la clinique Saint GEORGE est classée, parmi les 325 établissements privés de plus de 100 lits en France, à la :
Ce nouveau classement, paru le 16 juin 2010 dans la presse écrite, a concerné plus de 1200 établissements français classés en six catégories (classe A à E).
Les établissements ont été présentés par types (CHU, cliniques avec plus de 100 lits...). Les critères de classement sont :
Pour ce classement 2010, la clinique Saint GEORGE a obtenu :
Un programme national de maîtrise médicalisée des prescriptions hospitalières exécutées en ville a été mis en œuvre depuis 2006 par la CPAM, en collaboration avec la Direction de l'Hospitalisation et de l'Organisation des Soins (DHOS), les représentants des fédérations hospitalières, les Caisses Primaires d'Assurance Maladie (CPAM) et les médecins. Cette maîtrise de l'évolution des dépenses de santé impose un effort collectif et un engagement au respect du bon usage des soins et des règles de prise en charge collective.
Dans ce cadre, un projet innovant de charte d'engagement de maîtrise des dépenses de santé a été proposé par la CPAM de Nice à la clinique Saint GEORGE.
Cette charte se fonde sur des engagements réciproques de l'établissement, des médecins de l'établissement par l'intermédiaire de la CME et de la CPAM autour de six axes principaux :
Cette charte est assortie d'objectifs fixés par la CPAM qui sont suivis annuellement lors de réunions avec la CPAM, l'établissement et le président de la Conférence Médicale d'Établissement (CME), représentant des médecins de l'établissement.
Pour 2011, la clinique Saint GEORGE et les médecins ont souhaité s'engager à de nouveaux efforts à travers trois nouveaux axes, liés à l'utilisation des téléservices :
Cette démarche citoyenne s'intègre pour les praticiens de l'établissement comme une démarche d'amélioration des pratiques professionnelles et d'éducation thérapeutique (patients diabétiques).
Vous pouvez trouver des renseignements, notamment, sur les frais de transports, les affections de longues durées, les arrêts de travail, les médicaments génériques... sur le site de l'Assurance Maladie : ameli.fr
Quel que soit le type d'accident, vous devez en informer votre caisse primaire et prévenir votre Médecin, l'hôpital ou la clinique s'il s'agit de soins en rapport avec cet accident (Articles L454-1, D454-1, D376-1 du Code de la Sécurité Sociale).
Lors d’un accident causé par un tiers, vous êtes la victime : c’est la responsabilité d’un autre qui est engagée ! Pensez à le déclarer à votre caisse d’Assurance Maladie. Elle pourra ainsi se retourner vers la compagnie d’assurance de la personne responsable pour obtenir le remboursement des frais engagés pour vos soins. Rien ne change pour votre prise en charge ou en cas d’arrêt de travail, par exemple.
Contactez le service Juridique par :Pour vous, rien ne change. Vous serez remboursé selon les conditions et taux habituels, dans les mêmes délais, quelle que soit votre éventuelle part de responsabilité dans l'accident.
Dès qu'elle a connaissance de votre accident, votre caisse d'Assurance Maladie va en étudier les circonstances, pour déterminer les responsabilités de chacun.
Elle va, ensuite, se mettre en rapport avec le tiers responsable ou sa compagnie d'assurance, afin de se faire rembourser les frais engagés pour vous soigner ou vous indemniser (frais médicaux, indemnités journalières, pension d'invalidité…).
Grâce à cette démarche, ce n'est pas l'Assurance Maladie qui paie, mais la compagnie d'assurance du tiers responsable ou, à défaut, le tiers responsable. Un geste simple et citoyen qui aide à préserver notre système de santé.
Immprimer le « Modèle de déclaration d’accident causé par un tiers » (RTF, 8.2 Ko) adressez le sous enveloppe affranchie à votre centre de Caisse Primaire d'Assurance Maladie
Imprimez le questionnaire « Déclaration d'accident » en ligne et adressez le sous enveloppe affranchie à l'adresse mentionnée ci-dessous :