Pendant la durée de la grève nationale des gynécologues obstétriciens, les praticiens de la clinique saint George ont été réquisitionnés et assurent la prise en charge des parturientes

«Le Figaro Magazine» et Le Guide Santé inaugurent un double classement des établissements, l'un général, l'autre par spécialité. Parmi les disciplines prises en compte citons la « chirurgie majeure côlo-rectale » et la « chirurgie de la vésicule biliaire », pour lesquelles la clinique Saint GEORGE est classée « numéro 1 » des cliniques dans ces deux disciplines. www.lefigaro.fr/classement-cliniques-2009/index.php

Le Groupe Saint GEORGE est partenaire officiel du Championnat de France Universitaire et des Grandes Écoles 2009 qui se tiendra pour la première fois à Nice, les 11 et 12 avril 2009, sur le site de la faculté de Valrose. www.nice-alekhine.org/

L'hebdomadaire Le Point vient de publier son palmarès annuel des cliniques françaises. La clinique Saint GEORGE se classe cette année en 7ème position dans le Tableau d'Honneur des 50 Meilleures Cliniques de France. Le classement complet est à lire dans Le Point (n°1891) ou disponible en ligne www.lepoint.fr/actualites-sante/rennes-au-top-de-notre-classement/1409/0/299037
L'hebdomadaire Le Nouvel Observateur vient de publier son palmarès annuel des cliniques et hôpitaux français. La clinique Saint GEORGE se classe au niveau national cette année en 3ème position pour les diverticulites sigmoidiennes , 11ème pour la chirurgie orthopédique (PTH), 13ème pour la chirurgie du cancer colorectale, 16ème pour les colecystedtomies, 21ème pour le genou et 22ème pour les hemorroides. Le classement complet est à lire dans Le nouvel observateur ou disponible en ligne. hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2299/
Le centre sera inauguré le vendredi 5 décembre 2008 à 18 heures en présence de Christian ESTROSI, Député-Maire de Nice, Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes. Toutes l'équipe vous y attend. www.esthetique-saint-george.com/

L'hebdomadaire Le Point vient de publier son palmarès annuel des cliniques françaises. La clinique Saint GEORGE se classe cette année en 11ème position dans le Tableau d'Honneur des 50 Meilleures Cliniques de France. Le classement complet est à lire dans Le Point (n°1837) ou disponible en ligne www.lepoint.fr
Le 15 octobre 2007, le Centre de chirurgie esthétique ouvre ses portes dans le nouveau bâtiment sur le site de la clinique. Cinq blocs sont situés au premier niveau inférieur avec l'ambulatoire, l'hospitalisation est au rez-de-chaussée et les consultations au premier étage. www.esthetique-saint-george.com

Le nouveau scanner PHILIPS BRILLANCE CT 40/64 est mis en service à la Clinique Saint GEORGE le 15 septembre 2007. Illustrant le haut niveau technologique du groupe ce tomodensitomètre permet l'acquisition d'imagerie de très haute précision sans augmenter les doses délivrées aux patients www.medical.philips.com/main/products/ct/products/brilliance/
Le centre d'hémodialyse lourde ouvre ses portes le 1er septembre 2007. Il met à la disposition des patients un vaste ensemble dédié au traitement de l'insuffisance rénale chronique. Dans ces locaux agréablement aménagés, 15 postes de dialyse seront fonctionnels.
Nous remercions chaque patient ainsi que son entourage de respecter la tranquillité et la dignité de son voisin, qui nécessite lui aussi du repos et du réconfort. Lors des visites, merci de continuer à respecter cette consigne.
Afin de préserver la tranquillité des autres patients, merci de modérer le niveau sonore de la télévision.
Lorsque le patient reçoit des soins, la présence des visiteurs n’est pas autorisée et ce pour préserver la dignité du patient.
Une tenue correcte et un comportement réservé sont de rigueur dans l’établissement.
Dans certains services comme la réanimation notamment, le personnel pourra exiger des visiteurs une tenue spéciale et ce pour préserver le patient de toute infection supplémentaire.
Par mesure d’hygiène, les animaux sont interdits.
L’eau stagnante dans laquelle baignent les fleurs est source d’innombrables germes. C’est pourquoi dans les services de médecine et de chirurgie, les plantes en pot contenant de la terre et les fleurs coupées ne sont pas autorisées.
En maternité, seules les fleurs coupées en bouquet avec réserve d’eau sont autorisées.
L’apport d’alcool dans l’établissement est interdit. Seul l’alcool fourni par le service Restauration, lors des repas est autorisé.
Conformément à la loi, il est interdit de fumer dans l’enceinte de l’établissement.
Les téléphones doivent rester en position éteinte pour ne pas perturber le fonctionnement des appareils médicaux et pour préserver la tranquillité des patients.
Les téléphones portables des équipes médicales et paramédicales de l’établissement sont spécialement agréés pour un tel usage.
Les consignes de sécurité sont affichées à chaque étage et dans tous les lieux communs de l’établissement.
En cas de départ de feu, nous prions chaque patient de rester calme et de prévenir immédiatement le personnel. Ce dernier, formé à cet effet, indiquera aux patients la marche à suivre.
Les valeurs doivent être déposées dans le coffre-fort de l’établissement. Un inventaire sera alors établi et le patient en recevra un exemplaire. Pour récupérer l’ensemble des objets placés dans le coffre, le patient devra présenter l’exemplaire du reçu.
Les effets personnels lunettes, prothèses pourront être déposés dans le coffre individuel de la chambre.
L’établissement décline toute responsabilité en cas de perte ou de vol des objets non déposés dans le coffre de l’établissement.
Dans le cas où le patient, à l’admission, ne serait pas muni des boîtes nécessaires aux rangements de ses effets personnels, lunettes et prothèses, des enveloppes et des boîtes spécifiques peuvent lui être remises.
Nous recommandons au patient de les utiliser pour ranger l’ensemble de ses affaires et d’éviter ainsi tout désagrément. Pendant son absence, nous remercions le patient de placer l’ensemble de ses valeurs dans le coffre-fort individuel de sa chambre.
Le patient doit s’engager à remettre tous les médicaments qu’il possède aux infirmières dès son arrivée et à ne pas prendre de médicaments autres que ceux qui sont délivrés par l’équipe soignante de l’établissement.
Les visites sont bénéfiques pour le patient, surtout pour son moral.
Le respect de ces quelques règles lors de votre visite permettra, en plus, de faciliter sa guérison : être visiteur en respectant les règles d’hygiène et la tranquilité des patients qui y séjournent…
Les principaux points du règlement intérieur sont repris dans la charte du visiteur affichée dans tous les services de l’établissement. Pour consulter la Charte du Visiteur : cliquer ici…
C’est le matin que les soins sont effectués par l’équipe soignante. Il faut donc éviter d’être présent à ce moment-là pour empêcher tout apport de germes.
N’oubliez pas que la fermeture du parking s’effectue à 21h00.
Les mains récoltent tout au long de la journée de très nombreux germes qui peuvent d’être transmis à une personne affaiblie par la maladie ou une intervention chirurgicale.
Dans 90 % des cas, l’infection est transmise par les mains qui propagent des germes à l’occasion de contacts manuels (poignées de mains…).
Laver vous les mains soigneusement chaque fois que nécessaire. Des distributeurs de Solutés Hydro-Alcoolique (SHA) sont à votre disposition à l'entrée de chaque chambre.
Toute affection de la gorge et du nez (grippe, rhume...) est rapidement transmissible par l’air et les gouttelettes de salive lors de discussions.
Chez les enfants, les maladies contagieuses sont très fréquentes et ils sont porteurs de très grandes quantités de germes pathogènes.
Pa ailleurs, ils sont davantage vulnérables aux microbes que les adultes.
D’une part, par respect pour le patient également hospitalisé dans la même chambre si c’est le cas.
D’autre part, pour diminuer le risque d’infection (toute personne est source de germes, donc plus les personnes sont nombreuses, plus le nombre de germes augmente, plus le risque d’infection augmente).
L’eau stagnante dans laquelle baignent les fleurs ainsi que la terre sont sources d’innombrables germes.
Les animaux sont une source de germes pathogènes très importante.
Ne pas donner et ne pas laisser de la nourriture pour les oiseaux. N’attirez pas les pigeons car, hormis le fait qu’ils sont bruyants, ils font partie des animaux les plus à risques en terme d’infections.
Fumer est rigoureusement interdit dans les lieux publics (chambres et terrasses), et pourraît déclencher automatiquement la détection incendie (poursuites possibles).
Si vous souhaitez faire plaisir à un patient, demandez à l'équipe soignante s'il n'y a pas de contre-indication avec ce que vous souhaitez apporter.
Dans l’intérêt de la sécurité du patient, ne pas manipuler le matériel médical.
Il est interdit de déambuler torse nu pendant l’été par respect pour les patients hospitalisés.

Circulaire n° DHOS/E1/DGS/SD1B/SD1C/SD4A/2006/90 du 2 mars 2006 relative aux droits des personnes hospitalisées et comportant une charte de la personne hospitalisée
Le document intégral de la charte de la personne hospitalisée et les traductions du feuillet en sept langues sont disponibles sur le site du Ministère de la santé :
Version Braille
Toutes les informations concernant le patient font l’objet d’un traitement informatisé dans les conditions fixées par la Loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée par la Loi n° 2004-801 du 6 août 2004 , et le Décret n° 2005-1309 du 20 octobre 2005, relatifs à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.
Chaque patient dispose d’un droit d’accès direct aux informations administratives le concernant sur demande écrite, exercée auprès de la Direction.
La loi lui confère par ailleurs un droit de rectification des informations qui pourraient être erronées, incomplètes ou équivoques.
Les informations médicales le concernant sont également accessibles au patient selon les modalités prévues par la loi et les dispositions réglementaires en vigueur.
Conformément à l'Article 24 de la Loi du 17 juillet 1978 et au Décret n° 2005-1755 du 30 décembre 2005, l'établissement a désigné M. LAMBERT Sylvain, Directeur de l'Amélioration Continue de la Qualité et de la Gestion des Risques, comme personne responsable de l'accès aux documents administratifs et des questions relatives à la réutilisation des informations.
Le Décret n° 2006-119 du 6 février 2006 relatif aux directives anticipées prévues par la Loi n° 2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie reconnaît la possibilité pour toute personne majeure de rédiger des directives anticipées pour le cas où elle serait un jour hors d’état d’exprimer sa volonté.
Les directives anticipées informent sur les souhaits de la personne relatifs à sa fin de vie concernant les conditions de la limitation ou l’arrêt de traitement. Le médecin en tient compte pour toute décision d’investigation, d’intervention ou de traitement concernant la personne.
Les directives sont écrites par le patient lui-même pour le cas où il serait un jour hors d’état d’exprimer sa volonté. Elles doivent mentionner les nom, prénom, date et lieu de naissance de leur auteur et doivent être datées et signées.
Elles sont révocables à tout moment.
Elles doivent être datées de moins de 3 ans avant l’état d’inconscience de la personne.
En cas d’impossibilité pour leur auteur, bien qu’en état d’exprimer sa volonté, d’écrire et de signer lui-même le document, il peut demander à deux témoins, dont la personne de confiance, d’attester que le document qu’il a pu rédiger lui-même est l’expression de sa volonté libre et éclairée. Ces témoins indiquent leur nom et qualité, et leur attestation est jointe aux directives anticipées.
Elles peuvent être conservées par leur auteur ou confiées par celui-ci au Médecin-Traitant, à la personne de confiance ou, à défaut, à un membre de sa famille ou à un proche. Dans cette hypothèse, leur existence et les coordonnées de la personne détentrice sont mentionnées, sur indication de leur auteur, dans le dossier médical constitué.
Le Décret n° 2006-120 du 6 février 2006 relatif à la procédure collégiale prévue par la Loi n° 2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie définit l’organisation d’une procédure collégiale dans les décisions médicales de limitation ou d’arrêt de traitement concernant le patient hors d’état d’exprimer sa volonté dans deux hypothèses :
Une telle décision de limitation ou d’arrêt de traitement ne peut intervenir qu’après concertation avec l’équipe de soins médicale et paramédicale. Le Médecin en charge du patient doit faire appel à l’avis motivé d’au moins un autre Médecin. Un des deux Médecins peut également demander l’intervention d’un troisième confrère.
En tout état de cause, la décision de limitation ou d’arrêt relève de la seule responsabilité du Médecin en charge du malade. Il doit, au préalable, vérifier l’existence de directives anticipées, consulter la personne de confiance désignée, ainsi que la famille ou à défaut, les proches.
L’ensemble des démarches et de la procédure suivie ainsi que la décision motivée du Médecin sont consignés dans le dossier médical de la personne.
Le Médecin qui envisage de prendre une décision de limitation ou d'arrêt de traitement, et à moins que les directives anticipées ne figurent déjà dans le dossier en sa possession, doit s'enquérir de l'existence éventuelle de celles-ci auprès du Médecin-Traitant du patient ou du Médecin qui le lui a adressé, auprès de la personne de confiance, de la famille ou, à défaut, des proches.