[La Clinique Saint GEORGE]

L'OFFRE DE SOINS

NOS VALEURS

Tout l’établissement est engagé, sur la base de valeurs fortes clairement affichées, par la devise suivante :

« Le patient dans le cœur et l’excellence en tête »

La clinique Saint George

NOS ENGAGEMENTS

Notre politique d’établissement s’articule autour de cinq grands axes :

  1. Proposer au patient une offre de soins large et de qualité
  2. Offrir au patient des soins de qualité et personnalisés
  3. Offrir au patient un plateau technique moderne et diversifié
  4. Offrir au patient des prestations hôtelières de qualité
  5. Abolir les frontières ville/clinique
Ces engagements se déclinent dans un document qui s’appelle le projet d’établissement. Il est soutenu par la direction générale et s’organise autour du projet médical.

La politique d’établissement

La clinique a ainsi pris, notamment, les engagements suivants :

  • Lutter contre la douleur avec mise en place d’une « cellule opérationnelle de lutte contre la douleur ».
  • Encourager l’hygiène et la prévention des infections nosocomiales. Nos efforts, mesurés par les services de l’état, sont publiés officiellement sous la forme de l’indice ICALIN. Ainsi notre engagement vaut à notre clinique d’être classée en « A » depuis l’instauration de cet indicateur ce qui est le meilleur niveau d’exigence.
  • Moderniser en permanence notre système d’information en menant, et ce depuis de nombreuses années, une réflexion sur l’informatisation du dossier patient dans son ensemble ainsi qu’en réalisant un audit de sécurité concernant spécifiquement le système informatique de la clinique.
  • Développer et moderniser les locaux en permanence (travaux de rénovation et de réhabilitation de tous les services, nouveau bâtiment…) par des investissements significatifs.
  • Rester à la pointe des hautes technologies en ce qui concerne les outils thérapeutiques et diagnostics par des investissements continus : mise en service en octobre 2007 d’un robot de chirurgie mini invasif « Da Vinci ».
  • Assurer la formation continue des acteurs de la prise en charge (mise en place de journée de formation, soirée FMC…).
L’ensemble de ses projets a comme unique objectif d’améliorer le service médical rendu au patient.

Le projet d’établissement est soutenu par une politique d’amélioration continue de la qualité et de gestion des risques mise en place très tôt par la Direction Générale. Pour ce faire, une direction de l’Amélioration Continue de la Qualité et de la Gestion des Risque pérenne a été créée.
Ainsi, cette organisation nous a autorisé un engagement, parmi les tout premiers établissements, dans la procédure d’accréditation. Cet engagement a été récompensé en 2001, par la satisfaction à la première version de la certification (dite V1) de la clinique par la HAS.

En 2005, l’établissement s’est engagé, à nouveau parmi les premiers établissements, dans la deuxième procédure de certification (dite V2). Elle a mis en place, de façon concomitante, un programme d’évaluation des pratiques professionnelles (EPP). Après quatre ans de démarche continue et un an de préparation spécifique à la certification, la clinique a satisfait, en 2006, à la deuxième procédure de certification (dite V2) délivrée par la HAS. Elle a, en outre, présenté une EPP (parmi toutes celles en place) qui a été reconnue comme « expérience réussite » en P.A.C.A lors des journées organisées par la HAS en décembre 2006.

La direction de l’Amélioration Continue de la Qualité et de la Gestion des Risques se compose, entre autre :

  • d’un Responsable d’Assurance Qualité (RAQ) ;
  • d’un référent de la certification et de la gestion des risques ;
  • d’un responsable environnement et maintenance ;
  • de l’infirmière générale et des surveillants ;
  • d’un pharmacien qualiticien…
Les praticiens de l’établissement, représentés par le président de la CME, collaborent étroitement au fonctionnement de la direction de l’Amélioration Continue de la Qualité et de la Gestion des Risques ainsi que l’ensemble des correspondants des vigilances et des auditeurs internes.

Le management qualité de l’établissement se traduit par le développement d’un certain nombre de missions. Parmi celles-ci, on peut noter :

  • l’accompagnement des établissements dans la démarche de certification ;
  • la coordination de toutes les vigilances de l’établissement ;
  • la mise en place, l’animation et le suivi de « plan d’audit » ;
  • l’accompagnement méthodologique des évaluations des pratiques professionnelles ;
  • la mise en place et le suivi d’une gestion de projets ;
  • le suivi et le traitement des évènements indésirables ;
  • la communication interne et externe ;
  • la formation…

L’OFFRE DE SOINS DE L’ÉTABLISSEMENT

La clinique a été par fondée en 1969. Des extensions successives et des travaux de modernisation ont permis de la positionner tant sur le plan technique que hôtelier.
La clinique est titulaire des autorisations suivantes :

Chirurgie : 157 lits et places dont :

  • 8 lits de réanimation chirurgicale
  • 35 lits de chirurgie à soins particulièrement coûteux
  • Chirurgie Ambulatoire : 21 places

Médecine : 115 lits et places dont :

  • 4 Lits de réanimation médicale
  • 8 lits de médecine à soins particulièrement coûteux.
  • Chimiothérapie ambulatoire : 49 places

Gynécologie obstétrique : 55 lits

Structure des urgences : 23 478 passages en 2007 avec une moyenne de 64 patients par jour.

Assistance Médicale à la procréation

Cancérologie avec notamment un Centre de Coordination de Cancérologie (3C) et un service de chimiothérapie ambulatoire

Soins Palliatifs : 3 lits indifférenciés…

 

LES INSTANCES ET VIGILANCES

Salle d'attente clinique Saint George

La Conférence Médicale d’Etablissement (CME)

L'ensemble des praticiens exerçant leur activité dans l'établissement est réunit dans le cadre de la Conférence Médicale d'Établissement (CME). Elle est garante de leur indépendance professionnelle.
La CME valide, avec la Direction, la politique médicale de l’établissement sous la forme du « projet médical » (moelle épinière du projet d‘établissement). Cette instance notamment a pour mission de :

  • participer à l’évaluation des soins et des pratiques professionnelles ;
  • donner son avis sur la politique médicale de l’établissement ainsi que sur l’élaboration des prévisions annuelles d’activité ;
  • participer et d’organiser la formation médicale continue des praticiens de l’établissement.
Elle est destinataire de l’information provenant de la commission de relation avec les usagers (CRU), du comité de lutte contre les infections nosocomiales (CLIN), des données du PMSI…

La Commission de Relation avec les Usagers et de la Qualité de la prise en charge (CRUQ)

Elle a pour mission d’assister, d’informer, d’orienter toute personne qui s’estimerait victime d’un préjudice dans l’établissement et d’indiquer les voies de conciliation et de recours dont elle dispose.
Elle examine les plaintes et les réclamations qui ne présentent pas un recours gracieux ou juridictionnel et veille à ce que toute personne soit informée sur les voies de recours et de conciliation dont elle dispose.
Elle donne son avis sur la politique d’amélioration continue de la qualité de l’établissement à partir des données issues des enquêtes de satisfaction et évènements indésirables qui lui sont communiquées.

Le Comité d’éthique

Il émet des avis sur des problèmes éthiques et sur les questions de société soulevées par les progrès de la connaissance dans le domaine de la biologie, de la médecine et de la santé.

Le Comité d’hygiène de Sécurité des Conditions de travail (CHSCT)

Il a pour mission de contribuer à la protection de la santé physique et mentale et de la sécurité des salariés de l'établissement, ainsi qu'à l'amélioration des conditions de travail.
Le comité procède à l'analyse des risques professionnels auxquels peuvent être exposés les salariés de l'établissement ainsi qu'à l'analyse des conditions de travail. Il procède également à l'analyse des risques professionnels auxquels peuvent être exposés des femmes enceintes. Le comité procède, à intervalles réguliers, à des inspections dans l'exercice de sa mission, la fréquence de ces inspections étant au moins égale à celle des réunions ordinaires du comité. Il effectue des enquêtes en matière d'accidents du travail ou de maladies professionnelles ou à caractère professionnel.

Le Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales (CLIN)

Il coordonne l'action des professionnels de l'établissement dans les domaines suivants :

  • La prévention des infections nosocomiales
  • La surveillance des infections nosocomiales
  • La définition d'actions d'information et de formation en matière d'hygiène hospitalière et de lutte contre les infections nosocomiales
  • L'évaluation périodique des actions de lutte contre les infections nosocomiales dont les résultats sont utilisés pour élaborer des programmes d'actions

Le Comité de Sécurité Transfusionnelle et d’Hémovigilance (CSTH)

Il a pour mission de contribuer par ses études et ses propositions à l'amélioration de la sécurité des patients transfusés.
Il veille à la mise en oeuvre des règles et procédures d'hémovigilance et est chargé de la coordination des actions d'hémovigilance entreprise au sein de l'établissement de santé.

Le Comité du médicament et des dispositifs médicaux stériles (COMEDIMS)

Ce comité a notamment pour mission :

  • de définir la politique du médicament et des dispositifs médicaux stériles à l’intérieur de l’établissement ;
  • d'élaborer la liste des médicaments et des dispositifs médicaux stériles dont l’utilisation est recommandée dans l’établissement ;
  • de définir et diffuser les recommandations en matière de prescriptions et de bon usage des médicaments et des dispositifs médicaux stériles et de lutte contre la iatrogénie médicamenteuse ;
  • d'établir le rapport annuel d’activité du comité du médicament qui est transmis à la CME, à la direction et au CA ;
  • d’élaborer et mettre à jour le livret thérapeutique.

Le Comité des Antibiotiques, sous commission du COMEDIMS, veille au bon usage des antibiotiques au sein de la clinique, met à jour la liste des antibiotiques des livrets thérapeutiques et assure le suivi des antibiotiques à dispensation contrôlée.

Le Comité de Lutte contre la Douleur (CLUD)  

Le CLUD est un centre de réflexion et de proposition appelé à travailler en collaboration effective et permanente avec la direction de l'établissement, la CME ainsi qu'avec la pharmacie. Le CLUD Inter-établissement du Groupe Saint GEORGE n'a pas pour mission d'assurer directement la prise en charge de la douleur qui relève des services cliniques et des structures spécialisées de traitement de la douleur.
Ce comité a pour mission :

  • de dresser un état des lieux ;
  • de proposer les orientations les mieux adaptées à l’établissement déclinées à travers un plan d’action annuel afin de coordonner toute action visant à mieux organiser la prise en charge de la douleur.

Le Comité de Liaison en Alimentation et Nutrition (CLAN)

Le CLAN a pour mission de favoriser le développement de la politique d’amélioration de la prise en charge de l’alimentation et de la nutrition au sein de l’établissement. Le CLAN participe :

  • à l’harmonisation des pratiques professionnelles, relatives à l’alimentation-nutrition, en coordonnant, notamment, la mise à jour des procédures ;
  • à la mise en place d’une gestion rationnelle de l’ensemble de ces activités ;
  • à la définition des actions prioritaires à mener dans le domaine de la nutrition et de la restauration par la préparation du programme annuel d’actions et au bilan de l’existant en matière de structure, moyens en matériels et personnes ;
  • à l’évaluation annuelle de façon globale, sur la base des rapports d’activités, des activités alimentation-nutrition ;
  • à la définition de la formation continue spécifique à ces actions à mettre en œuvre dans le cadre du plan de formation.

Il est organisé au niveau inter-établissement pour les établissements du groupe et se réunit deux fois par an.

 

CERTIFICATION de la HAUTE AUTORITÉ de SANTÉ

La Haute Autorité de Santé (HAS) a prononcé la certification, pour une période de quatre ans, de la clinique Saint GEORGE, selon la procédure V2 (dernière en date), en septembre 2006 (visite des experts visiteurs de la HAS en septembre 2005) à la très grande satisfaction de tous les acteurs de l’établissement qui se mobilisent tous les jours au service des patients.

Cette démarche de certification qui s’impose à tous les établissements de santé (privés, PSPH et publics) tous les 4 ans est placé sous le contrôle de la HAS et a pour objectif de concourir à l’amélioration continue de la prise en charge des patients sur l’ensemble du territoire français (ordonnance du 24 avril 1996, décret n° 97-311 du 7 avril 1997, loi du 13 août 2004 et article L 6113-3 du code de la santé publique).

La certification mesure, sur la base d’un manuel de certification (identique quelque soit le statut privé ou public de l’établissement), le niveau de qualité d’un établissement de santé en évaluant l’ensemble de son fonctionnement et de ses pratiques (engagement dans une démarche pérenne). La procédure de certification est en constante évolution de façon à s’adapter aux exigences des patients en matière de qualité et de sécurité des soins. Ainsi, depuis le début de la mise en place de la certification des établissements, plusieurs manuels ont vu le jour : manuel version 1, manuel version 2 (2004), manuel version 2007 (version 2 bis), manuel version 2010 (ex version 3, novembre 2008).

Cette démarche volontaire, véritable travail de fond, mobilise tout l’établissement au quotidien (métiers et services) et permet de créer une dynamique favorisant l’implication du personnel, la mise en place de méthodologies efficaces et le suivi des actions d’amélioration et de prévention des risques mises en place. Cette logique de travail pluridisciplinaire et interactive est un gage supplémentaire de qualité pour le patient, qui est entouré d’un personnel directement impliqué dans la prévention des risques, le respect des bonnes pratiques et des normes en vigueur. Depuis ses débuts, cette dynamique est encadrée, dans l’établissement, par une direction constituée d’ingénieurs « qualité et de gestion des risques » : la Direction de l’Amélioration Continue de la Qualité et de la Gestion des Risques (DACQGDR).

Fidèle, depuis toujours, à ses engagements envers ses patients, la clinique Saint GEORGE a été dans les tout premiers établissements à se porter volontaire pour accueillir la procédure de certification. Le détail des décisions prises par la haute Autorité de Santé dans le cadre de la certification de la clinique Saint GEORGE est disponible sur le site Internet de la HAS :

  • Certification V1 : visite en juin 2000, certification prononcée en avril 2001
  • Certification V2 : visite en septembre 2005, certification prononcée en mai 2006
    Cette seconde procédure de certification s’est articulée autour d’axes stratégiques :
    • la qualité du service médical rendu au patient, notamment à travers l’évaluation des pratiques professionnelles (médicale et paramédicale) ;
    • la politique d’amélioration continue de la qualité ;
    • la sécurité et la gestion des risques liés aux soins.

Dès la fin de la visite des experts de la HAS, de nouveaux axes d’amélioration ont été identifiés et, poursuivant sa démarche d’amélioration continue de la qualité et de gestion des risques, la clinique Saint GEORGE a instauré, entre autre, une mise à jour informatique et en temps réels, du tableau de garde et d'astreinte, à débuté un audit de sécurité concernant tout le système d’information de l’établissement (avec le soutien d’un prestataire externe), la mise à jour du livret d’accueil et d’information (par un comité de professionnels de l’établissement sous la direction du comité d'éthique de la clinique Saint GEORGE d’une part et de la CRUQ, avec nos usagers, d’autre part)…

L’avenir…

Depuis cette certification, la clinique Saint GEORGE poursuit sa politique d’amélioration continue de la qualité. Elle sera, encore une fois, dans les tout premiers établissements à passer la prochaine procédure de la certification des établissements puisqu’elle est inscrite pour la visite des experts visiteurs de la HAS en janvier 2010.

 

LE DÉVELOPPEMENT DURABLE

Cette démarche, conduite par la direction générale de la clinique, à pour but de promouvoir une démarche globale de développement durable dans la clinique. Elle se justifie pleinement car, comme tous les établissements de soins, la clinique est un consommateur d’énergie, un producteur de déchets et une source de risques pour l’environnement. L’établissement est, en outre, un partenaire des pays en voie de développement.

En 2005, le 34e congrès de la fédération internationale des hôpitaux, à Nice, soulignait que « l’hôpital a par sa vocation, ses missions et ses activités, une plus grande responsabilité et un devoir d’exemplarité dans la mise en place d’une stratégie de développement durable ».

Les actions DÉJÀ réalisées

La clinique a commencé à intégrer le développement durable dans ses objectifs et à sensibiliser les patients, visiteurs et intervenants par des actions de communication interne pour minimiser ses impacts sur l'environnement, depuis plusieurs années déjà, comme l’atteste, entre autre :

Hall clinique Saint George

  • la couverture de certaines toitures de la clinique par un matériau végétal (toiture végétalisée extensive, TVE) permettant ainsi de réduire les impacts négatifs liés aux évolutions urbanistiques et climatiques, d'améliorer la qualité de l'air et l'esthétique paysager, de réguler la température (zones d'évapotranspiration et d'humidification de l'air), d'optimiser la gestion des eaux pluviales, et, en enfin, d'améliorer les caractéristiques thermiques, acoustiques et la durabilité de l'étanchéité de la toiture du bâtiment et de protéger le bâti ;
  • l’effort pour la réalisation d’économies d’énergie (participant à la réduction d’émission de dioxyde de carbone) par :
    • la suppression des interrupteurs dans les parties communes et leur remplacement par des détecteurs de présence permettant un éclairage pertinent ;
    • le préchauffage de l’eau chaude sanitaire (ECS) par un système de chauffage à eau solaire en circuit fermé par un échange thermique à plaque ;
  • le développement de la sécurité sanitaire aussi bien pour protéger le patient contre les risques liés au traitement de l’eau ou de l’air, à l’utilisation de produits et matériels, que pour protéger l’environnement des effets générés par les activités de soins (rejet des effluents par exemple) ;
  • le traitement adapté des déchets hospitaliers pour éviter tout risque de contamination (procédures à respecter pour la gestion des déchets d’activité de soins à risque infectieux [DASRI]). Par leur volume important et leur diversité, ils font l’objet d’un tri spécifique ;
  • la mise en place du tri sélectif, notamment du verre, des cartons, des cartouches de toner… ;
  • le passage au nettoyage vapeur au bloc opératoire ;
  • l’abandon des films argentiques en imagerie médicale, par son informatisation, permettant d’éviter le rejet des sulfates d’argent ;
  • la promotion régulière et sensibilisation des salariés à la pratique du co-voiturage (réduit le trafic et la pollution et participant à la réduction d’émission de dioxyde de carbone) ;
  • rétention des eaux pluviales, dans des citernes, et redistribution par épandage permettant une gestion durable de l'eau destinée à l'arrosage. Récupérer et de réutiliser l’eau de pluie est certes économique mais c’est surtout un geste écologique qui permet de :
    • ménager les nappes phréatiques en diminution et polluées ;
    • réduire les eaux de pluie pour la prévention des crues ;
    • diminuer les eaux de ruissellement en cas de fortes pluies (la ville augmente les surfaces imperméabilisées soustrayant à l'infiltration des surfaces de plus en plus importantes…) en faisant « rétention » dans des citernes ;
    • préserver et respecter cette ressource plutôt que de la rejeter vers le réseau d’assainissement.
    Comme l’indique l’article 641 du Code Civil, « un propriétaire a le droit de capter et d’utiliser l’eau pluviale qui tombe sur sa propriété ».
  • les dons à des pays en voie de développement de certains matériels amortis et restant en bonne état de marche.

Les actions en préparation

Les axes de progression sont encore possibles :

  • récupération de l’eau de stérilisation dirigée vers les chasses ;
  • opter pour des produits nettoyants non toxiques ;
  • élimination des PVC ;
  • utilisation de peintures sans solvant ;
  • prise en compte de l'éco-construction dans ses projets d'extension et mise en place d'une démarche HQE ;
  • mise en place d’une politique des achats en intégrant systématiquement le critère environnemental dans ses choix ;
  • amélioration du tris sélectif notamment vis-à-vis des papiers…

Cette politique de développement durable, impulsée par la direction générale, est aussi l’affaire de tous, chaque jour, par une implication personnelle de tous les acteurs de soins, pour préserver la santé et l’environnement de tous durablement.

 

PALMARÈS

Le classement des établissements de santé, initié par l'hebdomadaire « le Point » et dont le principe a été repris depuis par le Ministère de la Santé et d'autres hebdomadaires, fait dorénavant partie du paysage médiatique hexagonal.
Ces classements ont pour vocation d'aider les patients et leurs familles à se repérer devant l'offre de soins proposée par les établissements privés de France.

Ces palmarès sont établis à partir d'enquêtes auprès des établissements, de chiffres fournis par des instances officielles comme l'Agence technique de l'Information sur l'Hospitalisation (Atih), du site Internet du ministère « Platines », de classements proposés par le Ministère de la Santé comme l'ICALIN

LE TABLEAU DE BORD DES INFECTIONS NOSOCOMIALES

Le Ministère de la Santé publie chaque année un tableau de bord des infections nosocomiales pour les établissements de santé. Il comprend cinq indicateurs qui mesurent les actions et les résultats des établissements de santé dans le domaine de la lutte contre les infections nosocomiales.
Le tableau de bord est une façon de présenter un certain nombre d'informations simples et sélectives (résultats d'indicateurs). Il permet un suivi dans le temps et des comparaisons entre les établissements, facteurs d'amélioration de la qualité. Il répond à une demande légitime d'information et de transparence de la part des usagers.

Le tableau de bord 2008 publié en novembre 2009 reprend les six indicateurs suivants :

  • le premier indicateur historique, l'ICALIN qui date de 2004 (publié le 6 février 2006 pour l'année 2005) et qui a marqué le début de cette démarche ;
  • l'ICSHA (indicateur de consommation de solutions hydro-alcooliques) ;
  • le SURVISO (surveillance des infections du site opératoire) ;
  • l'ICATB (l'indice composite de bon usage des antibiotiques) ;
  • le score agrégé depuis 2006, élaboré à partir des résultats de chacun des indicateurs. Les usagers ont ainsi à leur disposition un affichage simplifié des quatre indicateurs (ICALIN, ICSHA, SURVISO et ICATB) sous forme d'une classe de A à E et d'une note sur 100 par catégorie d'établissements ;
  • Le dernier indicateur concerne les staphylocoques dorés résistant à la méticilline (SARM), reflet des mesures d’hygiène et de la prescription antibiotique calculé sur trois ans.

Lors de la publication des derniers résultats (résultats 2008 déclarés et publiés en 2009), la clinique Saint GEORGE (Catégorie : 05-CL SUP 100 LP) a obtenu :

  • Score agrégé : classe « A » avec une note de 95,69/100 points ;
  • ICALIN : classe « A » avec une note de 99/100 points ;
  • ICATB : classe « A » avec une note de 19/20 points ;
  • SURVISO : 7 services participants sur 9 services chirurgicaux ;
  • ICSHA : classe « A » avec 90,30 % de l'objectif réalisé ;
  • SARM : taux de 0,34 pour 1000 JH (calculé sur 3 ans).

Ces résultats qui attestent de l'implication de l'établissement dans la démarche de qualité des soins, ont été validés par le ministère sur éléments de preuve.

Voir les résultats des années précédentes…

L'hebdomadaire « le Point »

Hebdomadaire Le Point

Pour établir son classement des meilleures cliniques de France dans 38 disciplines, l'hebdomadaire, publié le 11 décembre 2008, s'est appuyé sur un questionnaire, adressé à 646 établissements en septembre 2008, ainsi que sur le Programme Médicalisé des Systèmes d’Information (PMSI) émanant du ministère de la santé (année 2006, la dernière base disponible).
Cette base de données PMSI contient les 7,6 millions de dossiers médicaux informatisés et anonymisés des patients hospitalisés dans l’année dans le secteur privé à but lucratif.
Ponctuellement d’autres sources d’informations ont été utilisées, en particulier les annuaires de l’Ordre national des médecins, de la Fédération européenne des services d’urgences mains, de l’Association française d’urologie ainsi que l’annuaire de l’hospitalisation privée 2008.
A côté du classement des 38 disciplines, le score ICALIN est venu enrichi le classement au fil des ans.

Dans le palmarès 2008 (10° édition) de l'hebdomadaire « Le Point », (ainsi que la méthodologie et neuf autres résultats) la clinique Saint GEORGE est l'unique clinique des Alpes-Maritimes figurant au tableau d'honneur des 50 meilleures cliniques de France. Elle est aussi régulièrement placée devant les quelques rares cliniques de PACA à figurer sur ce palmarès.

En 2008, la clinique Saint GEORGE est classée 7e de France et 1ère de PACA dans le tableau d'honneur des 50 meilleures cliniques de France.

Parmi les disciplines prises en compte dans ce palmarès citons la « chirurgie du côlon » et la « chirurgie du rectum », pour lesquels la clinique Saint GEORGE est classée « numéro 1 » des cliniques françaises dans ces deux disciplines.

Parmi les 646 cliniques, elle est classée dans les disciplines suivantes :

  • 8e pour la prise en charge des maladies broncho-pulmonaires ;
  • 13e pour la chirurgie de la vésicule biliaire ;
  • 14e pour la chirurgie du cancer du sein ;
  • 15e pour la chirurgie carotidienne ;
  • 17e pour la proctologie ;
  • 18e pour la chirurgie majeure des artères ;
  • 28e pour la chirurgie gynécologique (utérus, ovaires et trompes) ;
  • 34e pour la prise en charge de l'infarctus du myocarde ;
  • 34e pour la pose des stimulateurs cardiaques ;
  • 37e pour la chirurgie des prothèses de hanche ;
  • 43e pour la chirurgie des hernies abdominales ;
  • 43e pour la chirurgie des varices ;
  • 43e pour la chirurgie des prothèses du genou.

L'hebdomadaire « Le Nouvel Observateur »

Hall clinique Saint George

Pour ce palmarès, paru le 27 novembre 2008, deux médecins et un statisticien ont comparé, région par région, les performances des hôpitaux publics et celles des cliniques privées.
Les données analysées sont issues du Programme de Médicalisation des Systèmes d'information (PMSI) qui rassemble l'ensemble des séjours hospitaliers pris en charge au cours de l'année 2007 en médecine et en chirurgie, dans le public (essentiellement les hôpitaux, établissements PSPH...) comme dans le privé (essentiellement les cliniques) soit plus de 23 millions de dossiers.
Le choix des indicateurs pour le classement des établissements dépend du profil médical ou chirurgical de chaque spécialité et de l'éventail des pathologies concernées. La note globale procède de la combinaison des différents indicateurs retenus en fonction de leur pertinence : le volume d'activité, la notoriété, la technicité, la part ambulatoire, la part chirurgicale… (retrouvez tous les critères sur le site Internet du Nouvel observateur).

Le tableau d'honneur de chacune des 72 spécialités classées, ne comporte que les cinq ou les dix meilleures unités dans le domaine, pour l'ensemble des cliniques et des hôpitaux de France. L'intégralité des classements est disponible sur le site Internet du Nouvel observateur.

Citons en 2008, parmi les disciplines prises en compte dans ce palmarès, la « chirurgie du cancer colo-rectal », la « chirurgie diverticulaire du sigmoïde » et la « chirurgie des varices », pour lequel la clinique Saint GEORGE est classée au 1e rang des cliniques et des hôpitaux de PACA.

Elle se classe également, au niveau national :

  • au 3e rang, pour la chirurgie de la diverticulite sigmoïdienne ;
  • au 11e rang, pour la chirurgie de la prothèse de hanche ;
  • au 13e rang, pour la chirurgie du cancer colo-rectal ;
  • au 16e rang, pour la cholécystectomie ;
  • au 20e rang, pour la chirurgie de la main ;
  • au 21e rang, pour la chirurgie de la prothèse du genou ;
  • au 22e rang, pour la chirurgie des hémorroïdes.

Elle se classe, en PACA :

  • au 2e rang, pour la chirurgie de la hanche ;
  • au 2e rang, pour la chirurgie du genou ;
  • au 2e rang, pour la chirurgie des hémorroïdes ;
  • au 4e rang, pour la chirurgie des voies biliaires (cholécystectomies) ;
  • au 4e rang, pour la chirugie des hernies et éventrations abdominales ;
  • au 4e rang, pour la chirurgie de la main ;
  • au 4e rang, pour la chirurgie du rachis ;
  • au 5e rang, pour la chirurgie du cancer du sein ;
  • au 10e rang, pour la chirurgie du cancer broncho-pulmonaire ;
  • au 10e rang, pour la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux.

Le Figaro Magazine

Le figaro Magazine du 20 juin 2009

« Le Figaro Magazine » dans son édition nationale du 20 juin 2009 inaugure un double classement des établissements, l'un général (pour les cliniques dont le taux d'occupation est supérieur à 60 %) et l'autre par spécialité (les meilleurs dans un acte technique, dans une spécialité).

Pour réaliser le classement général, le magazine a retenu comme critère essentiel l'investissement dans la lutte contre les maladies nosocomiales (les 50 meilleures cliniques ont toutes obtenu le meilleur score en la matière). Il a également examiné - et c'est inédit - les rapports de certification de la Haute Autorité de santé.

Les critères retenus s'appliquent indistinctement à des établissements de toutes tailles et de toutes disciplines. Le classement des meilleures cliniques établi avec leur partenaire « Le Guide Santé » s'appuie sur les dernières données du ministère de la Santé et d'organismes publics institutionnels selon cinq types de critères :

  • Le score agrégé 2007 de lutte contre les infections nosocomiales issu du tableau de bord national des infections nosocomiales dans les établissements de santé. Il varie de A (score le plus élevé) à F (pas de bilan d'activité communiqué ou données non utilisables). Seules les cliniques classées au niveau A figurent dans le tableau de l'excellence.
  • Les rapports de certification V1 et V2 réalisés par les experts de la Haute Autorité de santé. Un établissement classé avec 3 étoiles répond au premier niveau de certification (sans recommandations ni réserves), avec 2 étoiles, au deuxième niveau de certification (certification avec recommandations, certification avec levée de réserve, certification avec mesures d'amélioration réalisées). Les autres niveaux (certification avec suivi, conditionnelle ou réserves...) classés en 1 étoile ou zéro (pas de certification !) ne permettent pas un classement sur un tableau d'honneur.
  • Le niveau d'équipements et effectifs en personnel par le ratio en personnel infirmier par rapport à l'activité réelle (ratio IDE/activité). Ces indicateurs ont été extraits des statistiques annuelles d'activité (SAE) 2007.
  • Le volume d'activité : il correspond à l'indicateur issu du programme de médicalisation des systèmes d'information (PMSI) qui contient l'ensemble des cas traités par établissement (volume et type de séjours). Seuls ceux dont le taux d'occupation est supérieur à 60 % ont été retenus pour le classement des 50 meilleures cliniques de France.
  • Les tarifs des prestations non hospitalières dites de confort personnel (chambre individuelle, télévision, repas et lit accompagnant...) ont été relevés par une enquête téléphonique sur l'ensemble des établissements. Seuls les tarifs des chambres individuelles ont été utilisés.

Le magazine n'a retenu que les établissements de santé privés à but lucratif dont les SAE étaient disponibles (source : SAE données administratives 2007, ministère chargé de la Santé et des Solidarités, DREES), et exclu du classement les établissements de santé publics et PSPH (privés participant au service public hospitalier), qui feront l'objet d'un classement spécifique ultérieur.

Dans son palmarès 2009 (1° édition) du Figaro Magazine, la clinique Saint GEORGE figure parmi les 50 meilleures cliniques de France.

En 2009, parmi les disciplines prises en compte dans ce palmarès citons la « chirurgie majeure côlo-rectale » et la « chirurgie de la vésicule biliaire », pour lesquelles la clinique Saint GEORGE est classée « numéro 1 » des cliniques françaises dans ces deux disciplines.

Parmi ces cliniques, elle est classée dans les disciplines suivantes :

  • 2e pour la cure chirurgicale de la hernie inguinale ;
  • 3e pour la chirurgie des prothèses de hanche ;
  • 7e pour la chirurgie du cancer du sein ;
  • 9e pour la chirurgie de la prothèse totale de genou ;
  • 9e pour la chirurgie proctologique ;
  • 10e pour la chirurgie des cancers gynécologiques ;
  • 10e pour la chirurgie de la main ;
  • 11e pour la chirurgie d'amputation ;
  • 13e pour la dilatation artérielle cardiaque ;
  • 13e pour la pose de pace-maker ;
  • 14e pour la chirurgie thoracique ;
  • 14e pour la chirurgie des varices ;
  • 15e pour la chirurgie du cancer de l'utérus ;
  • 17e pour l'implantation de stent coronaire ;
  • 17e pour chirurgie des carotides ;
  • 24e pour la cure chirurgicale des hernies abdominales ;
  • 26e pour la chirurgie des ligaments du genou ;
  • 32e pour la chirurgie des artères ;
  • 32e pour la chirurgie des prothèses d'épaule ;
  • 34e pour la chirurgie de l'estomac et de l'oesophage ;
  • 40e pour la chirurgie du pied ;
  • 42e pour la chirurgie du sein ;
  • 48e pour la chirurgie de l'obésité.

LE PALMARÈS DES ETABLISSEMENTS TRAITANT LE CANCER

Le Parisien du 15 novembre 2009

Le quotidien Le Parisien a publié, le 15 novembre 2009, le premier palmarès des hôpitaux et cliniques traitant le cancer. Deux palmarès sont consultables :

Ce palmarès ne porte que sur quatre types de cancer (prostate, sein, système digestif et l'ensemble tête et cou) qui représentent la moitié des cancers découverts chaque année. Pour chaque type de cancer les établissements sont classés en :

  • pôle d'excellence (3 étoiles) ;
  • très bons (deux étoiles) ;
  • bons (1 étoile).

Les critères de classement sont :

  • les seuils d'autorisation de l'Institut du cancer ;
  • l'expérience des établissements dans le domaine, évaluer à partir des volumes d'activité ;
  • le résultat de la certification HAS pour l'évaluation de la qualité des soins.

La clinique Saint GEORGE n'est pas classée pour le traitement des cancers ORL dont le traitement est pratiqué dans un autre établissement du groupe : la clinique Saint ANTOINE.

Pour ce premier classement en 2009, la clinique Saint GEORGE a obtenu :

  • 3 étoiles (pôle d'excellence), pour le traitement des cancers de l'appareil digestif ;
  • 3 étoiles (pôle d'excellence), pour le traitement des cancers du seins.

L'hebdomadaire « L'Express »

Lutte contre les infections nosocomiales

L'express du 22 janvier 2009

Le classement annuel des hôpitaux et cliniques pour leur action contre les infections nosocomiales, établi par le ministère de la Santé, est publié en détail dans L’Express (pages 78 à 112) du 10 décembre 2009.

Le palmarès 2009, est établi à partir des données 2008, collectées et analysées en 2009 et rendues publiques par le ministère.
Les établissements ont été répartis en sous-ensembles (sept catégories) comme sur l'a fait le ministère de la Santé. Ils sont « classés » par l'hebdomadaire en « TRES BON », « BON », « MOYEN », « PASSABLE » et « MEDIOCRE ».
La clinique Saint GEORGE est placée parmi les tous premiers établissements des Alpes-Maritimes dans sa catégorie.

Pour ce classement 2010, la clinique Saint GEORGE est classée, parmi les 325 établissements privés de plus de 100 lits en France, à la :

  • 27e place et se situe dans les établissements classés « TRES BON ».

Traitement de la douleur

L'express 2010

Ce nouveau classement, paru le 16 juin 2010 dans la presse écrite, a concerné plus de 1200 établissements français classés en six catégories (classe A à E).

Les établissements ont été présentés par types (CHU, cliniques avec plus de 100 lits...). Les critères de classement sont :

  • l'existence d'un « Comité de Lutte contre la douleur » (CLUD) dans l'établissement (3 points) ;
  • la part d'infirmières formées au traitement de la douleur (3 points) ;
  • l'existence d'une structure de traitement de la douleur chronique et d'une équipe mobile (5 points) ;
  • la présence d'une équipe de professionnels référente de la douleur (3 points) ;
  • l'existence de protocoles d'évaluation de la douleur des patients à leur arrivée dans le service et des douleurs induites par des soins (6 points).

Pour ce classement 2010, la clinique Saint GEORGE a obtenu :

  • La classe A (note > à 16/20), ce qui la place parmi les meilleures cliniques du département pour la prise en charge de la douleur et démontre le souci de la qualité des soins et du respect du patient dans la clinique.

 

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